
Située au sein d’une métropole européenne en développement, la Ville de Roubaix se devait de reconquérir son attractivité économique et de se doter d’une identité urbaine moderne et attrayante.
Témoignage de ce redémarrage, le centre-ville fut reconquis à partir du milieu des années 90 en prenant appui, d’une part sur la revitalisation de l’activité commerciale (implantation de "turbines" telles que les boutiques de fabricants de Mc Arthur Glen, l’hypermarché Géant Casino et sa galerie commerciale, le Duplexe), d’autre part, la requalification d’espaces publics, l’accessibilité par le métro, l’implantation d’équipements culturels au fort rayonnement (le Musée d’art et d’industrie André Diligent "La Piscine", la Condition Publique), soit 500 millions d'euros d’investissement mobilisés sur le centre, dans le cadre d’un partenariat original public/ privé.
Les quartiers ont fait dans le même temps l’objet d’efforts soutenus pour le niveau d’équipements, de services publics et d’espaces publics de qualité. De ce fait, la centralité reconquise irrigue les quartiers et favorise l’accueil de nouvelles classes moyennes.
Le secteur du canal, désormais intégré dans l’Espace Naturel Métropolitain, est engagé dans une requalification globale qui va créer un vaste ensemble de loisirs et de nature. Cette opération est associée au démarrage de l’aménagement global du site de l’Union, pour créer un nouveau quartier intercommunal de haute qualité urbaine accueillant des équipements porteurs d’une nouvelle dynamique économique (Centre Européen des Textiles Innovants (CETI)…) et des logements de qualité).
